EURIDYCE ET L'ETREINTE DU SERPENT

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Euridyce et l'étreinte du serpent, 2022

Pierre calcaire, verre coulé

50 x 30 x 30 cm

Verrerie : ArcamGlass

Pièce unique

Photo : Grégory Copitet

Exposition : L'écorchure au palais 

Paris

Lors d’une résidence en Grèce « Therapiea Art residency » sur une île ionienne appelée Paxos, mon atelier se trouvait fasse à une montagne qui me captivait parfois jusqu’à m’en brûlé les yeux. Elle a la forme d’une femme allongée paisible. Dans le mythe d’Euridyce, elle fut mordu par un serpent et son venin la tua. Emmener dans le royaume des Enfers, son amant Orphé noyé de chagrin décida de sauver Euridyce en jouant une complainte pour endormir Cerbère. Hades, le dieux des enfers fut ému par sa musique et l’autorisa de repartir avec Euridyce à condition qu’Orphe ne se retourne pas tant qu’ils ne seraient pas tous les deux de retour dans le monde des vivants. Orphé ne pu résister de la regarder et Euridyce fut aspirée par les enfers définitivement.

Ici métamorphosée en pierre calcaire, un serpent de verre ondule comme un fluide sur sa ronde-bosse. Cette étreinte sinueuse, à l’œil hypnotiseur, au regard fixe de la mort.

Cette créature primordiale est glacée jusqu’aux os. Le serpent est en phase de mue, sa peau et son œil sont laiteux. C’est une image hypnotique, inscrite et captive.